Facebook dans la tourmente aux USA

 

Les employés de Facebook ont constamment poussé à supprimer les médias de droite, malgré les objections de la justice, a révélé un rapport cinglant du Wall Street Journal.

Les posts capturés dans des conversations alimentent de nouvelles inquiétudes selon lesquelles la plate-forme traite les médias différemment en fonction de leur orientation politique.

Facebook ferait aussi baisser la visibilité de certaines chaînes comme CNN. Un journaliste explique : « Je peux vous dire que nous avons constaté une baisse de confiance envers CNN il y a 2 ans ». Un rapport américain que les réseaux sociaux souhaitent brider l’information de média connu sur la place publique aux États-Unis.

 

Ces derniers jours, des employés ont été invités à se préparer à davantage de divulgations

Nick Clegg, vice-président des affaires mondiales de Facebook, a déclaré aux employés que « nous devons nous préparer à faire plus de gros titres dans les prochains jours, j’en ai peur », dans une note de service obtenue samedi par Axios et le feu brûle entre Facebook et les médias américains, de gauche comme de droite d’ailleurs.

Le dénonciateur, qui a témoigné sous serment et dont le nom n’a pas été divulgué, a déclaré que les dirigeants de Facebook ont découragé les tentatives de lutte contre la désinformation et les discours de haine pendant l’administration Trump. Ici une très bonne chose.

Cette information dénoncée par CNN et FOXNEWS a fait sauter le voile sur le fonctionnement interne de Facebook avec une série de rapports surnommés les « Fichiers Facebook » dans le Wall Street Journal.

 

Facebook limite l’accès à certaines informations

Un journaliste de CBS News a révélé dans une interview sur « 60 minutes » les dires suivants : « Ce que j’ai vu à plusieurs reprises sur Facebook, c’est qu’il y avait des conflits d’intérêts entre ce qui était bon pour le public et ce qui était bon pour Facebook », a déclaré Haugen. « Facebook, encore et encore, a choisi d’optimiser pour ses propres intérêts, comme gagner plus d’argent », déclare l’homme de 37 ans.

Devant les sénateurs il a déclaré « Il n’y a pas d’entreprises aussi puissantes qui soient contrôlées de manière aussi unilatérale que Facebook », en rajoutant « La responsabilité s’arrête avec Mark Elliot Zuckerberg. Il n’y a personne qui tient actuellement Mark responsable à part lui-même. » Le Sénat devra examiner les plaintes pour prendre des décisions contre la société de Mark Zuckerberg.

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