Avant de se lancer, Flavie Gayton avait sondé le terrain avec un questionnaire. Les retours avaient été très positifs : de nombreux villages du Pilat ne disposent d'aucun salon de coiffure, et une partie de leur population, souvent des femmes âgées ou isolées, sans moyen de transport, renonce à se faire coiffer plutôt que de parcourir trente kilomètres.
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