La configuration est inédite. Six clubs du prochain exercice, Metz, Nantes, l’ASSE, Montpellier, Reims et Clermont ont évolué en Ligue 1 dans les cinq dernières années. Ajoutez Sochaux, qui quittait l’élite en 2014, et Dijon, relégué en 2021, et c’est un championnat à la physionomie radicalement différente de celui de la saison passée qui se dessine. La Ligue 2 2026-2027 comptera pas moins de 27 titres de champions de France partagés entre ses pensionnaires, dix pour l’ASSE, huit pour Nantes, six pour Reims, deux pour Sochaux et un pour Montpellier.
Des concurrents solides, des projets ambitieux
Metz, triple promu lors de ses trois dernières saisons en Ligue 2, sera forcément un adversaire majeur. Nantes pourrait disposer de moyens conséquents en cas de belle vente d’Abline. Montpellier construit sur les bases posées par Zoumana Camara. Reims, avec Nicolas Usaï, reste ambitieux malgré sa désillusion en play-offs. Sans oublier un derby Metz-Nancy qui fera le bonheur de beIN Sports, détenteur des droits jusqu’en 2029.
Une valse des entraîneurs dans toute la division
Près de la moitié des clubs entament un nouveau cycle avec un nouveau technicien. Saint-Étienne a trouvé l’Écossais Ian Cathro, Nancy s’est attaché les services de Tanchot, Metz a misé sur Holtz, Nantes serait en passe de nommer Der Zakarian. Le Red Star, Clermont et Laval cherchent encore. Certains clubs naviguent dans un flou structurel, entre recherche de repreneur et incertitudes financières.
Pour l’ASSE, qui va encore investir significativement cet été, l’équation est simple : bien négocier le mercato pour éviter un troisième exercice raté consécutif dans une Ligue 2 qui, cette fois, ne lui fera aucun cadeau.


