Immo : la carte 2018 à Saint-Etienne

Saint-Eti­enne est l’une des seules villes de France où de rares vil­las dépassent à peine 300 000 euros.

Dans son dernier numéro d’octobre, Cap­i­tal, zoom sur les prix de l’immobilier à Saint-Eti­enne. La sta­bil­ité glob­ale de la cote, due à une offre étof­fée, cache des écarts entre quartiers. Les plus cen­traux, comme le cours Fau­riel, la place du Maréchal-Foch ou Carnot, voient leurs prix frémir à la hausse. “Il faut prévoir jusqu’à 1.500 euros pour un apparte­ment des années 1980 bien rénové”, souligne Marc Tail­har­dat, de Cen­tu­ry 21.

Sur Bel-Air, les copro­priétés des années 1980 et 1990, proches d’espaces verts, s’affichent à 1.400 euros le mètre car­ré. A l’inverse, à Belle­vue, le mètre car­ré peut frôler les 700 euros dans les sur­faces des années 1970 avec travaux. Au Soleil, les tar­ifs planch­ers (de 400 à 500 euros le mètre car­ré), pour­raient toute­fois se redress­er à la faveur de l’ouverture de la troisième ligne de tramway, fin 2019. Acheter une mai­son des années 80 avec un petit ter­rain est pos­si­ble sans gros bud­get. Il fau­dra compter entre 150 000 et 200 000 euros au cœur du cen­tre-ville de Saint-Eti­enne, proche de la pré­fec­ture. Sur d’autres villes de France de même taille, la même mai­son peut attein­dre 500 000 euros. Saint-Eti­enne est la ville où il faut inve­stir si vous avez un fond à inve­stir. Plus ont sort de Saint-Eti­enne plus le prix grimpe. A Saint-Cha­mond, il faut prévoir un bud­get de 250 000 euros pour une petite vil­la des années 80, de 100 à 800 mètres car­rés.

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