Jean-Jacques Goldman : son réper­toire musi­cal dis­po­nible en streaming



L’attente aura été longue pour les fans, mais pas sans espoir. C’est offi­ciel depuis le 23 août 2019 à minuit : l’im­pres­sion­nante dis­co­gra­phie de Jean-Jacques Goldman est dis­po­nible sur les prin­ci­pales plates-formes de strea­ming du Web (Spotify, Deezer) ; un moyen d’é­coute que l’ar­tiste avait long­temps boudé.

Avec l’é­vo­lu­tion d’in­ter­net, du réseau mobile haut débit et des appli­ca­tions sur les télé­phones por­tables ce sys­tème d’é­coute en strea­ming n’a ces­sé de s’am­pli­fier d’an­née en année, ce qui a per­mis en 2018 de battre à nou­veau des records d’é­coute sur le net et pour les dif­fu­seurs d’empocher de bonnes sommes d’argent.

Impossible d’i­gno­rer le numérique…

Cette pré­sence numé­rique était-elle obli­ga­toire, néces­saire pour celui qui est régu­liè­re­ment élu per­son­na­li­té pré­fé­rée des Français ? Chacun est libre ou non de poser son réper­toire musi­cal sur le web et sur cette façon de consom­mer de la musique, mais il est tout de même dif­fi­cile de nos jours d’i­gno­rer cette vitrine ; des artistes comme Francis Cabrel ont long­temps “résis­té” au strea­ming. Goldman fai­sait par­tie de ses excep­tions, mais au vu de son arri­vée sur le digi­tal il a sûre­ment trou­vé un accord concluant vis-à-vis des droits d’au­teur qu’il défend tant. Jean-Jacques Goldman c’est 44 années d’ac­ti­vi­tés et plus de 30 mil­lions de disques ven­dus. Quand la musique est bonne, pour­quoi s’en priver ! 



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