La métropole de Saint-Étienne accompagne ses étudiants

Coût de la rentrée universitaire : La métropole de Saint-Étienne accompagne ses étudiants annonce dans un communiqué la ville de Saint-Etienne. quand, dans le même temps, le  gouvernement d’Emmanuel Macron, avec sa vision néolibérale, ne tient pas compte de la réalité vécue par les étudiants et leurs familles.  

Alors que les différentes associations étudiantes publient leur baromètre financier de la rentrée 2021, la Métropole de Saint-Étienne accompagne le bon déroulement des études de plus de 27000 étudiants et souhaite en accueillir encore davantage, grâce à l’attractivité de la ville et à la qualité et la diversité des établissements d’enseignement supérieur présents sur le territoire.

Si le loyer moyen augmente de +1,39% à Saint-Étienne (au lieu de +2,41% au niveau national), son montant moyen reste très abordable à 373 euros alors qu’il atteint en moyenne 535 euros au niveau national. La Métropole stéphanoise a, par ailleurs, doublé le Fonds d’Aide aux Jeunes en Difficulté ainsi que le Fonds Solidarité Logement.

Concernant les transports en commun, autre poste qui pèse dans les finances des étudiants, les dépenses augmentent de +0,45% en moyenne en France sauf à Saint-Etienne où les prix baissent de plus de 63 % ce qui en fait la ville étudiante la moins chère de France avec un abonnement mensuel illimité à 10 euros.

La ville de Saint-Étienne rappelle également que sur la sensible question de la santé, deux psychologues ont été financés et mis à disposition des habitants en général et des étudiants lors de permanences gratuites. Un suivi est également proposé en partenariat avec le planning familial et des rendez-vous médicaux gratuits sont possibles en lien avec l’asile de nuit, rue Jo Gouttebarge.

Sur le volet alimentaire, au delà des aides ponctuelles apportées pendant la crise sanitaire, la ville soutient activement la FASEE (Fédération des associations de Saint-Etienne étudiantes) dans l’ouverture d’une seconde épicerie solidaire AGORAE afin d’aider les étudiants les plus en difficultés.

En revanche, avec les étudiants, nous ne pouvons que regretter que, selon l’enquête annuelle des syndicats étudiants, leur budget ait été durement touché par les reformes du gouvernement d’Emmanuel Macron.

Il a été calculé que les étudiants ont perdu, depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron quelque 40 euros, chaque année, en aides directes alors que le coût de la vie lui, a augmenté de plus de 10 %.

A titre de comparaison, les deux mandats présidentiels précédents ont, à l’inverse, fait progresser régulièrement chaque année le budget des étudiants, de plus de 45 euros de 2007 à 2012, et de plus de 92 euros de 2012 à 2017.

Rien qu’avec la décision sur les transports, la Métropole stéphanoise permet de dégager 210 euros, par an, de pouvoir d’achat à chaque étudiant.

Il est vrai que lorsque le gouvernement baisse les APL (aide personnalisée au logement) bénéficiant au plus fragiles de nos concitoyens, dans cette logique purement comptable et financière de court terme, cela ne peut qu’accentuer les difficultés sociales et ne résout en rien les problèmes de fonds auxquels doit faire face notre pays.

Soutenir sa jeunesse et ses étudiants n’a jamais constitué un coût, mais bien un investissement sur le long terme, en termes de bien être social bénéficiant finalement à tous et à tout le territoire.

Oui, il y a deux façons et deux visions d’appréhender la rentrée étudiante. Le gouvernement d’Emmanuel Macron, avec sa vision néolibérale, ne tient pas compte de la réalité vécue par les étudiants et leurs familles.

La mobilisation de la ville et de la Métropole pour soutenir les jeunes et les étudiants, quant à elle, reste totale.

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