L’aéroport de Saint-Etienne : le grand néant

Les finances ne volent pas haut pour l’avenir de l’aéroport de la Loire

L’élu socia­liste, Pierrick Courbon, vou­drait bien connaître les pro­jets futurs de l’établissement. Georges Ziegler, le pré­sident du syn­di­cat indique qu’il consi­dère l’aéroport comme « un outil de déve­lop­pe­ment pour le sec­teur indus­triel ».

Mais dans les faits, il n’y a rien. Daniel Villaréale de la CCI indi­quait ” nous ne sommes pas prêts pour les annonces”.

Ça fait pour­tant un an que des pro­jets sont en dis­cus­sion mais rien ne sort de concret.

Impossible aujourd’hui pour le grand public de par­tir de Saint-Etienne en low-cost vers le Maroc, Londres, Porto, Amsterdam… Comme autre­fois, seuls des départs pour la Sicile, Les Baléares et l’Andalousie existent. Cela fait peu.

L’aéroport de Saint-Etienne a un gros défi­cit comme d’autres petits aéroports.

Le syn­di­cat mixte de l’aéroport pré­voit d’injecter 1,7 mil­lions d’euros pour réduire le déficit.

C’est moins qu’en 2017 où la sub­ven­tion était de 2,3 mil­lions d’euros.

La baisse de bud­get s’explique par l’arrêt de finan­ce­ment des com­pa­gnies low-cost qui ont quit­té Saint-Etienne.

Côté dépenses d’exploitation : elles passent de 4,9 mil­lions d’euros en 2017 à 2,7 mil­lions d’euros aujourd’hui.

Malgré l’arrêt de nom­breux vols, une ving­taine de per­sonnes tra­vaillent à l’aéroport.

 



Les autres infos
Les autres infos