Le CIP 42 mobilisé contre la réforme de l’assurance chômage

Depuis le 10 mars dernier, le collectif des intermittents et précaires de la Loire (CIP 42) occupent la salle de spectacle Le Fil pour se faire entendre. Vite rejoint par le comité CGT des privés d’emploi et précaires (CGTpep), le mouvement national a en ligne de mire la réforme de l’assurance chômage.

La réforme de l’assurance chômage

Prévue pour le 1er juillet prochain, la réforme de l’assurance chômage affectera des millions de chômeurs. Ceux-ci verront notamment leur allocation chômage diminuer après 8 mois, sans parler du nouveau calcul des allocations chômage.

Les manifestants, déterminés à faire durer ce mouvement et à l’étendre dans d’autres villes

Soutenu par le directeur du Fil, les manifestants entretiennent une relation cordiale avec les gens qui y travaillent. Il n’est pas question de les empêcher travailler. Tout est fait dans le respect des gestes barrières afin de rester en toute conformité.

Selon nos confrères du Progrès, leurs assemblées générales se tiendraient les samedis, à 14h, place Jean Jaurés. Ces réunions leur permettraient de réfléchir aux différents modes d’action.

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Le CIP 42 mobilisé contre la réforme de l’assurance chômage

Depuis le 10 mars dernier, le collectif des intermittents et précaires de la Loire (CIP 42) occupent la salle de spectacle Le Fil pour se faire entendre. Vite rejoint par le comité CGT des privés d’emploi et précaires (CGTpep), le mouvement national a en ligne de mire la réforme de l’assurance chômage.

La réforme de l’assurance chômage

Prévue pour le 1er juillet prochain, la réforme de l’assurance chômage affectera des millions de chômeurs. Ceux-ci verront notamment leur allocation chômage diminuer après 8 mois, sans parler du nouveau calcul des allocations chômage.

Les manifestants, déterminés à faire durer ce mouvement et à l’étendre dans d’autres villes

Soutenu par le directeur du Fil, les manifestants entretiennent une relation cordiale avec les gens qui y travaillent. Il n’est pas question de les empêcher travailler. Tout est fait dans le respect des gestes barrières afin de rester en toute conformité.

Selon nos confrères du Progrès, leurs assemblées générales se tiendraient les samedis, à 14h, place Jean Jaurés. Ces réunions leur permettraient de réfléchir aux différents modes d’action.

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