Les dis­co­thèques tou­jours fer­mées : inter­view avec le patron du Méli-Mélo

Les dis­co­thèques sont en berne. À Saint-Étienne, dans la Loire et dans la Plaine, les boîtes de nuit ont éteint les lumières et stop­pé le son depuis la mi-mars. C’est une situa­tion catas­tro­phique pour les patrons de ces socié­tés. Certaines pour­raient même mettre la clé sous la porte si le gou­ver­ne­ment ne prend pas des mesures.

Le patron du Méli-Mélo : « Ils parlent même de refer­mer les bars et on n’a aucune nou­velle du gou­ver­ne­ment pour les boîtes de nuit »

Tous les acteurs inter­ro­gés par nos confrères de France Info  dénoncent le “deux poids, deux mesures” du gou­ver­ne­ment en matière de poli­tique sani­taire. Pour eux, c’est évident, les boîtes de nuit ont été injus­te­ment mises à l’in­dex. “Je ne sais pas pour­quoi les dis­co­thèques seraient plus sujettes à être des ‘clus­ters’ que les bars, les res­tau­rants, les salles de sport ou les clubs échan­gistes. Pourquoi une seule pro­fes­sion reste-t-elle taboue ? Pourquoi la stig­ma­ti­ser ?”, s’in­ter­roge Jean-Roch, le célèbre pro­prié­taire du VIP Room à Saint-Tropez.

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42info.fr a inter­ro­gé Yves Bourgier, le patron du Méli-Mélo, la grande dis­co­thèque de Saint-Cyprien. Il nous donne son sen­ti­ment sur la situa­tion et répond à nos ques­tions sur l’avenir de son établissement.

© Photo d’illus­tra­tion non-contractuel

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