Trophée féminin, Masters jeunes, initiations et finales masculines en direct rythmeront deux journées gratuites et ouvertes à tous, en présence des meilleurs joueurs de la planète.
Mercredi 22 juillet : les femmes et les jeunes ouvrent le bal
La compétition s’élancera avec la nouvelle génération et les joueuses. Dès 9 heures, le Master de Pétanque Jeunes investira la place Jean-Jaurès, avant les demi-finales du Trophée Masters Féminin programmées à 14 heures. À 18 heures, le public découvrira les meilleures formations masculines, emmenées par des pointures comme Dylan Rocher avec l’Équipe Rocher, Philippe Suchaud au sein de la Dream Team ou encore Daniel Reichert chez les Allemands. Les premières parties des Masters Hommes viendront refermer cette journée inaugurale.
Jeudi 23 juillet : la grande finale à 16 h 30
Le lendemain, les choses sérieuses s’enchaîneront sans temps mort : ultimes rencontres de poules à 9 heures, barrages à 11 heures, demi-finales à 14 heures, puis finale à 16 h 30, suivie de la remise des prix. Une soirée baptisée Masters Folies mettra un point final festif à l’étape stéphanoise.
Les passionnés peuvent s’offrir l’une des 300 places de la Tribune Or, proposées à 30 euros, tandis que les marches de l’Hôtel de Ville serviront de gradins improvisés aux curieux, pour une capacité totale d’un millier de spectateurs.
Un village d’animations et un concours grand public
En marge de la compétition, le village dressé place de l’Hôtel-de-Ville accueillera le public dès 8 h 30 mercredi, avec un accès libre aux tribunes comme aux animations, et des initiations au sport santé, adapté et handisport prendront place dans le carré or. Pour prolonger le plaisir, un concours ouvert à tous se disputera le samedi 25 juillet au même endroit : 80 équipes, soit 240 joueurs, ont déjà réservé leur ticket, et l’ensemble des terrains restera praticable jusqu’à la fin de la semaine.
Cette étape devait initialement se tenir à Nice. Mais au lendemain des élections municipales, la nouvelle équipe de M. Ciotti a passé au crible les finances de la ville et renoncé à honorer l’engagement contracté par son prédécesseur Christian Estrosi. L’organisateur Fabrice La Posta s’est alors mis en quête d’un plan B : proche de Saint-Étienne et lui-même compétiteur de haut niveau en boules lyonnaises, il raconte avoir immédiatement pensé à une ville taillée pour recevoir un tel rendez-vous. Un simple SMS puis un coup de fil au maire Régis Juanico auront suffi à sceller l’accord.


