MAJ : Loire — pour récu­pé­rer l’argent, ils explosent le distributeur

Dans la nuit de mer­cre­di à jeu­di, autour de 2h du matin, des habi­tants de Saint-Marcellin-en-Forez sont réveillés par un bruit sourd. Une voi­ture est en train de brûler.

C’est au 14 ave­nue de la Libération que la Peugeot 205 est en feu. Cette der­nière a ser­vi pour détruire la façade et le dis­tri­bu­teur à billets d’un Crédit Agricole de Saint-Just-Saint-Rambert. Les 4 mal­fai­teurs avaient réflé­chi afin que la puis­sance d’explosion atteigne aus­si le deuxième dis­tri­bu­teur à l’intérieur de l’agence.

La tech­nique est bien rodée. Les cam­brio­leurs ont uti­li­sé la méthode dite du « plof­kraak ». Une méthode née aux Pays-Bas où elle a été mise au point. Elle consiste à déver­ser du gaz oxy­acé­ty­lène dans la fente du dis­tri­bu­teur avant de le faire déton­ner. En géné­ral, les dis­tri­bu­teurs des banques ne tiennent pas sous le choc de l’explosion. Et c’était le cas sur cette banque de la Loire. 

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Ils ont pris la fuite avec un deuxième véhi­cule de cou­leur noire en direc­tion de Chazelles-sur-Lyon.

La mul­ti­pli­ca­tion incroyable des attaques

L’affaire ne s’arrête pas là. La même équipe remet ça dans un autre Crédit Agricole. Celui-ci est situé à Bellegarde-en-Forez. La tour­née conti­nue. Dans cette même nuit, les voleurs attaquent un troi­sième dis­tri­bu­teur de billets à Marcy‑l’Etoile.

Pour les gen­darmes, ce sont des pro­fes­sion­nels. Tant par la méthode d’attaque que par la mul­ti­pli­ca­tion des attaques dans la région. Malgré 3 attaques, les voleurs sont repar­tis bre­douilles. Ils n’au­raient pas accé­dé jus­qu’au coffre.

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