Marc Petit : « On a cher­ché à me faire cra­quer, c’est trop inhumain »

Le maire de Firminy annonce qu’il va se pour­voir en cas­sa­tion après avoir été condam­né à 6 mois de pri­son avec sur­sis pour l’agression sexuelle d’une femme.

Marc Petit se dit aba­sour­di. A nos confrères du Progrès il explique que cette expé­rience est ter­rible pour lui, sa famille et ses amis. « J’étais per­sua­dé que je serais tota­le­ment relaxé » annonce-t-il.

« Certain élus sont heu­reux de ce qui m’arrive »

Le maire de Firminy s’offusque de la manière dont la pro­cé­dure a été gérée. Il dénonce le manque de preuve dans cette affaire. « Dans le contexte natio­nal actuel, c’est à l’accusé de four­nir des preuves ! Or, depuis le début, je dénonce, avec mon avo­cat, cette enquête à charge contre moi (…). Il a fal­lu que ce soit moi, contrai­re­ment aux fon­de­ments de la jus­tice fran­çaise qui recherche les preuves de mon inno­cence ». Marc Petit dénonce un coup poli­tique : « Certain élus sont heu­reux de ce qui m’arrive. Prêts à tout pour prendre une place… On veut me détruire, m’éliminer avec des pres­sions poli­tiques inima­gi­nables. On a cher­ché à me faire cra­quer, ce fut très dur. Ce que j’ai vécu, je le dis, je ne le sou­haite à per­sonne. C’est trop inhu­main ». Un épi­sode judi­ciaire qui conti­nue pour Marc Petit. Un com­bat qui ira au-delà des pro­chaines élec­tions municipales.

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