Mineures, elles vou­laient atta­quer le com­mis­sa­riat de Saint-Etienne

La police a arrê­té début novembre deux jeunes filles de 14 et 17 ans. Elles avaient pré­vu d’attaquer le com­mis­sa­riat cen­tral de Saint-Etienne.

Le par­quet a ouvert une enquête pour asso­cia­tion de mal­fai­teurs en vue de com­mettre un crime. Une des jeunes filles est en déten­tion pro­vi­soire et l’autre sous contrôle judiciaire.

Dans son édi­tion du mar­di 4 décembre, Le Progrès explique que la famille de la jeune fille de 14 ans a elle-même com­po­sé le numé­ro du CNAPR, le numé­ro vert de pré­ven­tion de la radi­ca­li­sa­tion. La famille Stéphanoise n’a jamais eu de pro­blème, c’est une famille nor­male et non radi­ca­li­sée, explique le journal.

L’appel de la famille a per­mis à la police judi­ciaire d’ouvrir l’enquête. L’adolescente de 14 ans a recon­nu le pro­jet. L’autre jeune fille, âgée de 17 ans, botte en touche et ne recon­naît pas les faits. Habitante de Bourgoin-Jallieu en Isère, elle serait une conver­tie mais aurait fait « faux bond au der­nier moment » à la jeune Stéphanoise, comme l’explique Le Progrès.

Les deux jeunes filles avaient envi­sa­gé une attaque aux cou­teaux, mais la police les soup­çon­ne­rait d’une attaque avec éga­le­ment des armes à feu. Elles ne sont pas consi­dé­rées comme ter­ro­ristes (sic) parce qu’elles en sont res­tées au seul pro­jet. Elles risquent tout de même 10 ans de pri­son.

Le numé­ro Stop Djihadiste est le numé­ro vert gra­tuit du Centre National d’assistance et de pré­ven­tion de la radi­ca­li­sa­tion. Il est ouvert du lun­di au ven­dre­di de 9h à 18h. Il pro­pose écoute, conseils et orien­ta­tion en cas de signa­le­ment de per­sonnes radi­ca­li­sées. 0.800.005.696.



Les autres infos