Roanne : elle escro­quait ses vic­times trou­vées sur internet

A 48 ans, Emmanuelle est encore en pri­son à Roanne. Cette femme accu­mule les condam­na­tions. Elle empile vol, contre­fa­çon, escro­que­rie et abus de confiance.

La der­nière condam­na­tion, c’est pour des chèques sans pro­vi­sion. Elle vient encore une fois d’être condam­née par le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Saint-Etienne. Lorsque le pré­sident du tri­bu­nal lui demande des expli­ca­tions, elle raconte qu’elle a été reje­tée par sa mère, qu’elle est homo­sexuelle « Lorsque j’ai per­du le reste de ma famille, je me suis retrou­vée à la rue » expli­que­ra-t-elle. Elle vivra une vie soli­taire avec des aides et des allocations.

Libérable en 2021, elle pren­dra 5 mois de plus. Au tri­bu­nal, elle a répon­du des faits com­mis à l’été 2017. Elle trou­vait ses vic­times sur des sites de ren­contres homo­sexuelles. Elle pre­nait le pseu­do de Ambre pour abu­ser ses vic­times. Tout l’argent qu’elle leur vole­ra serait pour faire des cadeaux. « Je vou­lais faire des cadeaux pour avoir des amis » s’excusera-t-elle.

Pour qu’on ne remonte pas jusqu’à elle, elle fera encais­ser les chèques volés par d’autres personnes.

C’est la dix-hui­tième fois qu’elle est devant un tri­bu­nal. Devant la cour elle répon­dra « Quand je suis en pri­son, je me sens mieux car je suis entou­rée ». Le tri­bu­nal la condamne une nou­velle fois à 5 mois ferme. 



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