Obligation de libé­rer des déte­nus dans la Loire

Les mesures prises pour lut­ter contre l’é­pi­dé­mie ont per­mis une décrue his­to­rique du nombre de déte­nus en France. Dans la Loire, 110 déte­nus ont été libé­rés à la mai­son d’arrêt de La Talaudière et à la Prison de Roanne.

À La Talaudière, 84 déte­nus ont été libé­rés. À Roanne une tren­taine. En rai­son du « phé­no­mène struc­tu­rel » que repré­sente la sur­po­pu­la­tion, la France se trouve donc dans une situa­tion his­to­rique. Ce qui ne signi­fie pas, pour autant, que le prin­cipe de l’encellulement indi­vi­duel est acquis. Il y a, en effet, beau­coup plus de places de pri­son que de cel­lules (il existe des dor­toirs, cer­taines cel­lules sont dou­blées…). Bien sûr, dans la Loire, on ne sort pas comme ça. Chaque cas a été étu­dié. Les déte­nus qui ont com­mis des crimes ou des fautes graves ne sortent pas. « Ce sont des déte­nus qui seraient sor­tis de toute façon. Ils auraient eu des amé­na­ge­ments de peine dans le futur » nous explique un spé­cia­liste en droit.

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