Cette édition marque une évolution notable : longtemps centré sur les chiens, le classement intègre désormais l’ensemble des animaux en milieu urbain, avec une attention renforcée à la biodiversité. Six critères ont été retenus pour établir le classement : accessibilité des espaces verts et caniparcs, propreté, actions de sensibilisation, engagement municipal, solidarité et gestion des chats errants. La méthode a également évolué, privilégiant désormais la surface réelle des espaces dédiés plutôt que leur simple nombre.
Grenoble en tête, Saint-Étienne 26e
Grenoble s’impose en tête du classement, devant Boulogne-Billancourt et Lille. Saint-Étienne, elle, se classe 26e sur 42 villes évaluées, un résultat en retrait pour un territoire où la présence d’animaux de compagnie est pourtant bien ancrée dans le quotidien des habitants. Ce palmarès intervient dans un contexte où 58 % des Français considèrent la condition animale comme un sujet prioritaire pour leur commune. La Fondation appelle les équipes municipales nouvellement élues à renforcer leurs initiatives en faveur d’une cohabitation harmonieuse entre humains et animaux.


