Le premier acte, découvert à la mi-novembre, avait déjà causé des dommages considérables : tuyaux sectionnés, systèmes électrique et hydraulique sabotés, cabine taguée et remplie de mousse expansive. Un mois plus tard, les équipes ont constaté un second vandalisme tout aussi ciblé, rendant la machine à nouveau hors d’usage.
Des plaintes ont été déposées et la gendarmerie de la Loire a ouvert une enquête pour identifier les auteurs de ces actes.
Une filière bois locale fragilisée
Ces destructions ont des répercussions bien au-delà du simple préjudice matériel. L’abatteuse visée jouait un rôle central dans une opération d’éclaircie, intervention indispensable à la vitalité et au renouvellement de la forêt.
Pour Coforet, ces actes « gratuits » compromettent non seulement le chantier en cours, mais aussi le calendrier des interventions forestières et l’équilibre de la filière bois régionale. « Sans ces engins, certains travaux deviennent impossibles », rappelle la coopérative, soulignant que ces machines constituent un complément essentiel au travail des bûcherons.
Des conséquences multiples
Au-delà des dégâts matériels, ce sont les chauffeurs d’engins et les propriétaires forestiers locaux qui subissent retards, désorganisation et incertitudes. Ces sabotages répétés perturbent la gestion durable des forêts privées et remettent en question la sécurité des chantiers forestiers dans le département.
La coopérative espère que l’enquête permettra d’identifier rapidement les auteurs de ces actes et d’éviter de nouvelles dégradations susceptibles de paralyser davantage l’activité forestière locale.

