Le procès en appel qui s'ouvre lundi 8 juin à Lyon mettra en scène deux stratégies radicalement différentes. Gilles Rossary-Lenglet et Samy Kéfi-Jérôme se présenteront en reconnaissant leur culpabilité, plaidant uniquement la sévérité excessive des peines prononcées en première instance. Gaël Perdriau, lui, maintient une tout autre ligne : celle de l'innocence absolue.
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