St-Etienne : l’Association 269 bloque l’abattoir ce mercredi

Ce mercredi 26 septembre 2018, l’association 269 organise sa « Nuit debout devant l’abattoir ». C’est la troisième de cette édition qui débutera ce mercredi à midi et se terminera jeudi matin à huit heures.

Les personnes concernées passent par les réseaux sociaux pour organiser les différents rendez-vous en France. Parmi les cinq sites concernés, l’abattoir de Saint-Etienne installé à La Talaudière. Pourquoi l’association 269 a-t-elle choisi Saint-Etienne ? Pour l’association 269, les abattoirs sont sélectionnés en raison de leur nombre de victimes et parce que leurs propriétaires sont des groupes privés puissants qui organisent du lobbying auprès des politiques.

l’ambiance pourrait être électrique

Pour les producteurs de viande, cette opération agace. Car, pour eux, l’association 269 se base sur des choses fausses et n’est pas objective sur la situation. Les producteurs de viande ont décidé de faire force et de manifester eux aussi. Même si les producteurs ont promis de ne pas aller à l’affrontement, l’ambiance pourrait être électrique.

L’association 269 est, à l’origine, le matricule d’un veau sauvé de l’abattoir. De ce numéro est né 269 Life, un mouvement international majeur dans l’histoire de la lutte pour les droits des animaux, qui s’est fait connaître pour ses actions chocs. L’association 269 Life France milite pour la reconnaissance des intérêts fondamentaux de tous les êtres sensibles, sans discrimination arbitraire. Elle entend tout particulièrement dénoncer le meurtre prémédité et organisé en dehors d’une situation de survie ou de légitime défense.

Les animaux des autres espèces ne sont pas des numéros sans visage, ils existent en première personne. Ils ne sont pas « du » poulet, « du » cochon ou « du » poisson mais chacun d’entre eux est un être unique ayant des intérêts propres. Mépriser volontairement et sans nécessité les intérêts fondamentaux des autres sous prétexte qu’ils sont d’une autre espèce ne peut être justifié moralement. Le rejet de la discrimination par l’espèce (spécisme) et un impératif, au même titre que le rejet du racisme ou du sexisme.
Le respect de l’animal s’incarne dans la volonté de construire une société végane, notamment débarrassée de l’industrie du meurtre prémédité et du commerce d’organes.

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