Steven Spielberg adapte le roman futu­riste d’Ernest Cline

Au départ, plu­sieurs réa­li­sa­teurs étaient pres­sen­tis pour le film mais Spielberg était le meilleur.

Le roman Ready Player One est sor­ti en 2011. L’histoire : En 2044, la terre est rava­gée et il n’y a presque plus de res­sources. Au moment où le monde est dans le chaos, où la famine et la pau­vre­té règnent, les humains trouvent refuge dans la réa­li­té vir­tuelle. L’homme s’offre une oasis ima­gi­naire. Pour ce film très atten­du, de nom­breux réa­li­sa­teurs était pres­sen­tis : Peter Jackson, Matthew Vaughn, Christopher Nolan ou encore Robert Zemeckis.

L’histoire du roman touche à la culture des années 80 et Spielberg était le maître de la pop culture au ciné­ma dans les années 70s et 80s.

Dans Ready Player One, l’Oasis est en effet un monde vir­tuel bour­ré de mil­liers de pla­nètes dif­fé­rentes. Mais c’est aus­si l’œuvre d’un homme mys­té­rieux : James Halliday. Un mil­liar­daire qui, à sa mort, a lan­cé une immense chasse à l’in­té­rieur de l’Oasis pour trou­ver un tré­sor qu’il y a caché, le fameux œuf de Pâques. Pour le déni­cher, le gagnant doit replon­ger dans la pop culture des années 80, obses­sion d’Halliday, et connaître sur le bout des doigts ses films, séries, livres, musiques ou encore jeux vidéo favo­ris. C’est ce que Wade Watts tente jus­te­ment de faire dans le film.

Lors de la réa­li­sa­tion du film, Spielberg a vou­lu effa­cer quelques réfé­rences que le roman fait sur lui. Il trou­vait que cela ferait « trop auto­ré­fé­ren­tiel ». Ce sont les termes exacts qu’il a don­nés au maga­zine Entertainment Weekly.

“Ready Player One” ne béné­fi­cie pas d’une affiche et d’un titre qui en révèlent toute la richesse, c’est dom­mage. Mais der­rière, figure un film essen­tiel, à voir abso­lu­ment pour obser­ver et res­sen­tir les muta­tions de l’imaginaire, du spec­tacle et au-delà de nos socié­tés. Un Spielberg magi­cien au top.

Ready Player One au ciné­ma dans la Loire le 28 mars 2018.



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