Le premier tour des élections municipales à Firminy a livré un résultat qui ne passe pas inaperçu. Marc Petit, ancien maire de la commune de 2008 à 2020, a récolté 37,6 % des voix, se plaçant en tête devant ses adversaires. Une performance électorale d’autant plus controversée que l’élu a été condamné en 2021 pour agressions sexuelles. Rien dans la législation actuelle ne lui interdisant de se présenter, il se maintient pour le second tour prévu ce dimanche.
Une pétition pour demander son retrait
Face à cette situation, des habitants ont décidé de réagir. Une pétition a été mise en ligne ces derniers jours, appelant Marc Petit à renoncer à sa candidature. Ses signataires estiment que sa condamnation est incompatible avec l’exercice d’un mandat municipal et que sa présence dans la course électorale pose un problème de fond, indépendamment de toute question juridique.
À quelques heures du second tour, la polémique continue d’agiter la ville, sans que le principal concerné n’ait, à ce stade, annoncé la moindre intention de se retirer.


