©42info
Jean-Michel Eyraud, l’actuel édile, a confirmé dès le début de l’année son intention de ne pas solliciter de nouveau mandat pour les municipales de mars 2026. Cette décision annoncée précocement ouvre officiellement la course à la succession, laissant le champ libre aux aspirants candidats pour organiser leur campagne et constituer leurs équipes.
Premier candidat sur la ligne de départ
Dans ce contexte de renouvellement, Charles-Henri Malécot devient le pionnier de cette campagne municipale en formalisant le premier sa candidature à la fonction de maire. Il se positionne ainsi comme le seul prétendant officiellement déclaré à ce stade de la course électorale.
Cette déclaration précoce lui confère un avantage temporel non négligeable pour structurer son projet municipal et rassembler autour de sa candidature avant l’émergence d’autres listes concurrentes.
Le parcours de Charles-Henri Malécot s’inscrit dans une lignée familiale liée à l’engagement public. Son grand-père, Aimé Malécot, a marqué l’histoire locale en présidant le conseil général de la Loire pendant la période cruciale de l’après-guerre, de la Libération jusqu’en 1949.
Cette figure familiale fait actuellement l’objet d’une démarche mémorielle de la part de Charles-Henri Malécot, qui œuvre pour la reconnaissance officielle de son aïeul en tant que Juste parmi les Nations, honneur qui n’avait pas été attribué à l’époque.
Expérience politique acquise dans la Loire
Avant d’envisager un mandat au Chambon-sur-Lignon, Charles-Henri Malécot a forgé son expérience politique dans le département voisin de la Loire. Son apprentissage s’est effectué à travers deux campagnes municipales stéphanoises, marquées par des résultats contrastés.
Sa première participation remonte à 1989, où il avait rejoint l’équipe de Bruno Vennin, candidat socialiste qui n’avait pas réussi à conquérir l’hôtel de ville. Cette expérience initiale lui avait permis de découvrir les rouages de la politique locale et les enjeux d’une grande ville.
La trajectoire politique de Charles-Henri Malécot a connu un tournant significatif lors des municipales stéphanoises de 2008. Son ralliement à Michel Thiollière, maire sortant de droite (UMP), avait provoqué sa rupture avec le Parti socialiste, entraînant son exclusion des rangs de sa formation d’origine.


