Couvre-feu, confi­ne­ment, com­merces : le calen­drier annon­cé par le Gouvernement

A l’is­sue du Conseil de défense, Gabriel Attal, le porte-parole du Gouvernement a annon­cé l’al­lé­ge­ment des mesures en repre­nant notam­ment les annonces d’Emmanuel Macron du 31 mars. 42info.fr vous pré­sente le calen­drier détaillé du confi­ne­ment et du couvre-feu.

La confé­rence de presse en totalité

Le calen­drier évo­qué de la fin du confi­ne­ment et du couvre-feu

24 avril : cer­tains pro­fes­sions en deuxième ligne peuvent obte­nir des cré­neaux prio­ri­taires pour la vac­ci­na­tion (tou­jours pour les plus de 55 ans).

• Les conduc­teurs de bus, de fer­ry et de navette flu­viale, les livreurs, les rou­tiers.
• Les chauf­feurs taxi et VTC.
• Les contrô­leurs des trans­ports publics.
• Les agents d’en­tre­tien : agents de net­toyage, de ramas­sage de déchets et de centres de tri des déchets.
• Les agents de gar­dien­nage et de sécu­ri­té.
• Les sala­riés des com­merces d’a­li­men­ta­tion : cais­siers, employés de libre-ser­vice, ven­deurs de pro­duits ali­men­taires dont les bou­chers, char­cu­tiers, trai­teurs, bou­lan­gers, pâtis­siers (chef d’en­tre­prise inclus).
• Les pro­fes­sion­nels des pompes funèbres.
• Les ouvriers non qua­li­fiés de l’industrie agroa­li­men­taire : sala­riés des abat­toirs et sala­riés des entre­prises de trans­for­ma­tion des viandes.

26 avril : retour en classe pour les écoliers

3 mai : fin des res­tric­tions de dépla­ce­ment, allé­ge­ment pos­sible du couvre-feu dans cer­tains départements

Mi mai (13 ou 17 mai) : réou­ver­ture des com­merces, des ter­rasses de res­tau­rant, des ciné­mas, des théâtres et des musées

Aucune date fixée : les salles de sport, les discothèques

Une pos­sible territorialisation ?

C’est du moins ce que laisse entendre Olivier Véran dans une inter­view accor­dée ce mar­di au Télégramme. Le ministre de la Santé se dit “ouvert” à l’i­dée de lever “ter­ri­toire par ter­ri­toire” les mesures de frei­nage ins­tau­rées pour enrayer la troi­sième vague de l’é­pi­dé­mie :  “Lorsqu’on envi­sage de lever un cer­tain nombre de contraintes, il faut regar­der la situa­tion épi­dé­mique dans chaque ter­ri­toire, la situa­tion hos­pi­ta­lière et, de façon géné­rale, le niveau de satu­ra­tion des hôpi­taux en France”, évoque le ministre auprès du jour­nal régional.

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