Covid-19 : la Préfecture de la Loire tire la sonnette d’alarme

Il reste encore 43 000 personnes à vacciner dans la Loire.  Catherine Séguin vient de mettre en place un nouvel arrêté pour imposer le masque sur les marchés. Le masque sanitaire devient obligatoire au centre commercial Steel et dans les tribunes du stade Geoffroy-Guichard. Pour la Préfète de la Loire, « un non-vacciné a onze fois plus de risque de se retrouver en service de réanimation, ou en tout cas de développer une forme grave ». Le taux de positivité est de 4,3% aujourd’hui, contre 1% il y a trois semaines. « Nous étions à moins de 50 nouveaux cas pour 100.000 habitants il y 15 jours, trois semaines. Aujourd’hui nous sommes à 112 pour 100.000 habitants », rapporte Catherine Séguin. La préfète de la Loire veut éviter un nouveau scénario comme celui qu’on a connu en fin d’année 2020.

Où en est-ton sur un possible reconfinement ?

Les Suédois vont instaurer à partir du 1er décembre et pour la première fois un pass vaccinal pour les évènements de plus de 100 personnes, face au bond des contaminations en Europe, a annoncé le gouvernement mercredi.
Le pays nordique, qui avait décidé, à compter du 1er novembre, de ne plus tester les personnes totalement vaccinées contre le Covid-19, a également décidé de revenir sur cette décision critiquée.

En Autriche, les personnes non vaccinées vont être dans l’obligation d’être reconfinées. Une décision qui pourrait officiellement s’appliquer en France. Pour le moment, Le porte-parole du gouvernement écarte l’hypothèse d’un confinement face au regain de l’épidémie de Covid-19. « Il faut que les personnes éligibles fassent leur rappel de vaccination. Il faut poursuivre et aller plus loin », affirme-t-il.

 

Un pass-sanitaire désactivé

 

Le pass sanitaire des plus de 65 ans sera désactivé à partir du 15 décembre s’ils n’ont pas fait leur dose de rappel 6 mois et 5 semaines après leur précédente injection. Les plus de 50 ans pourraient ensuite être concernés par cette mesure, « il y aurait une logique », rappelle Gabriel Attal.
Rien n’est prévu pour les plus de 40 ans pour le moment. La « priorité » du gouvernement se situe du côté des personnes souffrant de comorbidités notamment. « L’immunité conférée par le vaccin baisse au bout de six mois chez les plus fragiles » justifie Gabriel Attal.

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