Gaël Perdriau élu au comi­té des finances locales

Communiqué de la ville.

Gaël Perdriau, a été élu ce jour au comi­té des finances locales qui se réunis­sait pour la pre­mière fois depuis les der­nières élec­tions municipales.

Présidé  par le maire (PS) d’Issoudun, André Laignel qui a été réélu aujourd’­hui lors de cette séance d’ins­tal­la­tion, Gaël Perdriau repré­sen­te­ra au sein du comi­té des finances locales (CFL), sur pro­po­si­tion de François Baroin, l’Association des maires de France (AMF).

Peu connu du grand public, le CFL joue pour­tant un rôle impor­tant dans la défense des inté­rêts finan­ciers des col­lec­ti­vi­tés locales vis-à-vis du gou­ver­ne­ment. Constitué au niveau natio­nal de 32 élus repré­sen­tant, les exé­cu­tifs locaux (mai­ries, agglo­mé­ra­tions, métro­poles, conseils régio­naux et dépar­te­men­taux), le Parlement, et de 11 repré­sen­tant de l’Etat dési­gné par décret, le CFL contrôle la répar­ti­tion de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). Le gou­ver­ne­ment a la pos­si­bi­li­té de la consul­ter sur tout pro­jet de loi, tout pro­jet d’a­men­de­ment ou sur toutes dis­po­si­tions régle­men­taires à carac­tère finan­cier concer­nant les col­lec­ti­vi­tés locales. Le CFL a éga­le­ment pour mis­sion de four­nir au gou­ver­ne­ment et au Parlement les ana­lyses néces­saires à l’é­la­bo­ra­tion  des dis­po­si­tions du pro­jet de loi de finances concer­nant les finances locales. 

Comme l’a­vait rap­pe­lé Gaël Perdriau, dans une Tribune libre publiée en avril der­nier : “les col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales repré­sentent, en France, plus de 70 % de l’in­ves­tis­se­ment public civil de la Nation. Elles inves­tissent déjà dans les infra­struc­tures locales afin de déve­lop­per les ser­vices publics de proxi­mi­té tout en appor­tant aus­si le moteur indis­pen­sable aux acti­vi­tés éco­no­miques du sec­teur pri­vé, notam­ment dans le BTP, dont 20 % de l’ac­ti­vi­té émane de la com­mande publique. Afin de pro­té­ger le nveau d’ac­ti­vi­té éco­no­mique et donc l’emploi, la coor­di­na­tion entre l’Etat  et les col­lec­ti­vi­tés est un défi à rele­ver. (…) Nous devons aus­si pré­ser­ver l’exi­gence de rigueur, s’im­po­sant aux col­lec­ti­vi­tés et qui se tra­duit par la célèbre règle d’or (…)”. 

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