Hommage : réac­tion de Gaël Perdriau au décès de Jacques Chirac



“C’est avec une grande émo­tion que je viens d’ap­prendre le décès de Jacques Chirac, ancien pré­sident de la République, de 1995 à 2007. Jacques Chirac mar­que­ra l’his­toire de la France, lui qui aura exer­cé, durant près de 40 ans, au som­met de l’État, les plus hautes responsabilités .

Homme poli­tique et de culture, pro­fon­dé­ment humain, proche comme per­sonne des plus fra­giles d’entre nous, il était l’un de ces rares hommes d’État, avec une cer­taine idée de ce qui fait encore aujourd’­hui, la gran­deur de la France dans le monde. Il était et doit en cela res­ter un modèle. 

Je me sou­viens de ces deux venues à Saint-Étienne en tant que pré­sident de la République et de l’en­goue­ment, à chaque fois jamais démen­ti, qu’il sus­ci­tait auprès du public : en mai 2001, j’é­tais alors tout jeune conseiller muni­ci­pal, pour le congrès natio­nal de la Fédération des parents d’é­lèves de l’en­sei­gne­ment public orga­ni­sé cette année dans notre ville, et en juin 2006, pour le match inter­na­tio­nal de foot­ball, France — Chine, deux pays qu’il connais­sait et appré­hen­dait mieux que quiconque.

J’avais déjà pu appré­cier à la fois sa sim­pli­ci­té, son sens du contact, son esprit cha­leu­reux, mais éga­le­ment sa capa­ci­té d’a­na­lyse des dos­siers les plus com­plexes, sa par­faite connais­sance du ter­rain et des sujets abor­dés .Aujourd’hui la France perd l’un de ses grands Hommes d’Etat dont l’ac­tion aura tou­jours été mar­quée par le sou­ci constant de ras­sem­bler tous les Français, au-delà de tous les cli­vages, dans l’a­mour de la Nation. 

Au nom de l’en­semble des élus du conseil muni­ci­pal, de Saint-Étienne Métropole, et des Stéphanois, Je m’in­cline devant la mémoire de ce grand ser­vi­teur de La France”.



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