©42info
Pour sa première fois dans le fauteuil de premier magistrat, Jean-Pierre Berger a dirigé les débats dans une ambiance nettement plus sereine que celle qui prévalait ces dernières années. Cette séance marquait un tournant symbolique pour l’assemblée municipale stéphanoise, habituée aux passes d’armes verbales et aux tensions récurrentes.
Des dossiers stratégiques sur la table
Malgré cette apparente sérénité, le nouveau maire ne dissimulait pas l’ampleur des enjeux quelques heures avant l’ouverture de la séance. L’ordre du jour comportait des documents structurants pour l’avenir de la ville : le rapport sur le développement durable, le bilan social de la collectivité et surtout les orientations budgétaires qui dessineront les contours de l’action municipale pour 2026. Ces dossiers fondamentaux nécessitaient une attention particulière et constituaient un véritable test pour cette nouvelle gouvernance.
L’accalmie observée ne signifie pas pour autant l’unanimité au sein de l’hémicycle stéphanois. Les lignes de fracture entre majorité et opposition demeurent visibles, même si les protagonistes ont choisi de modérer leurs interventions. Cette retenue collective témoigne peut-être d’une volonté partagée de tourner la page d’une période tumultueuse pour la politique locale stéphanoise.
Un bilan de fin d’année chargé
Cette ultime réunion du conseil pour 2025 s’inscrit dans une année particulièrement dense sur le plan démocratique local. Au total, ce sont 79 textes qui auront été soumis au vote des conseillers municipaux au cours de l’exercice qui s’achève. Un chiffre qui illustre l’intensité du travail municipal dans une période de transition politique importante pour la ville.

