La Loire va-t-elle pas­ser en sur­veillance renforcée ?

Jean-Castex a offi­cia­li­sé les cri­tères de sélec­tion des dépar­te­ments sous sur­veillance ren­for­cée. Il a fait cette annonce le 27 février. Olivier Véran pren­dra la parole ce jeu­di 11 mars.

Dans la Loire, le taux d’incidence est 172,5 soit une baisse de 8,73%. La sus­pi­cion de variants sud-afri­cains par­mi les tests PCR est à 67,4%. Enfin dans la région, la pro­por­tion de patients atteints de la Covid-19 par­mi les per­sonnes hos­pi­ta­li­sées en réani­ma­tion se situe à un niveau de 79,4% au 9 mars.

On peut noter que les variants bri­tan­niques, sud-afri­cains et bré­si­liens sont plus pré­sents que la pre­mière souche du coro­na­vi­rus. La Haute-Loire a encore moins de 50% de sus­pi­cion de variants dans les tests PCR ciblés.

Le monde indique que : une étude anglaise publiée mer­cre­di 10 mars, confirme les pre­mières obser­va­tions faites à la fin du mois de jan­vier. Le variant anglais est non seule­ment plus conta­gieux, mais aus­si 64 % plus mor­tel que le coro­na­vi­rus clas­sique. Pour 1 000 cas détec­tés, il pro­voque 4,1 morts, contre 2,5 pour le coro­na­vi­rus clas­sique, concluent les auteurs de ces tra­vaux publiés dans la revue British Medical Journal (BMJ). « Il y a une haute pro­ba­bi­li­té que le risque de mor­ta­li­té soit aug­men­té par une infec­tion [au variant anglais] », écrivent ces cher­cheurs des uni­ver­si­tés d’Exeter et de Bristol.

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