La mort du chasseur près de Bourg-Argental fait suite à un d’un problème de santé

Mer­cre­di, le groupe de chas­seurs était par­ti chas­ser le san­glier. Cha­cun est par­ti avec son chien. Le ren­dez-vous du retour avait été calé à 10h. Mais au moment de repar­tir, un chas­seur manque à l’appel, son chien est arri­vé seul avec sa laisse abi­mée. L’animal s’était déta­ché en mor­dant le cor­don, et pas de trace de son maître.

Les pom­piers ont très vite été aler­tés. La gen­dar­me­rie vien­dra elle aus­si por­ter secours pour retrou­ver le chas­seur absent. Un héli­co­ptère et une équipe cyno­phile sont sur place.

Des gen­darmes en nombre pour retrou­ver l’homme

Ils seront une quin­zaine de gen­darmes à par­cou­rir la nature. La soi­rée arri­vant, les recherches ont dû être arrê­tée avec la nuit tom­bant. 

Le len­de­main matin, une ving­taine de per­sonnes se pré­sentent devant la gen­dar­me­rie. Les amis et les fils du chas­seur sont là. « Ils vou­laient tous le retrou­ver au plus vite, et vivant » nous explique un proche. Mal­heu­reu­se­ment, avec autant de per­sonnes sur place, impos­sible pour les chiens de retrou­ver l’homme. « Le chien n’aurait pas réus­si à sen­tir la per­sonne dis­pa­rue », nous explique-t-on. « Il faut lais­ser par­tir le chien et le lais­ser cher­cher, ne pas le per­tur­ber ». Ce jeu­di, ils sont seize gen­darmes en ren­fort venant de Nan­tua (Ain).

Deux heures après le début des recherches, les chiens découvrent un corps. C’est bien celui du chas­seur dis­pa­ru. Il est cou­ché sur un petit che­min près de la rivière. La piste d’une mort suite à un pro­blème de san­té est mise en avant. Une autop­sie sera tout de même réa­li­sée pour confir­mer. Le pro­cu­reur de la répu­blique, David Char­matz annonce qu’une enquête judi­ciaire a été ouverte.

Don­nez votre avis sur notre page Face­book



Les autres infos