La secrétaire d’État à l’Économie refuse de fixer un prix maximum pour certains masques

Aujourd’hui, les revendeurs de masques chirurgicaux à usage unique ne peuvent pas les vendre à plus de 95centimes l’unité et 80 centimes pour la vente en gros. Le gouvernement devrait stopper cet encadrement ce samedi. Cette mesure va se prolonger finalement jusqu’à la fin de l’état d’urgence. Malgré cette annonce, Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État à l’Économie refuse que certains masques soient en prix bloqué afin que les français puissent en profiter dans la limite d’un prix raisonnable. Pour elle, « Il ne faut pas brider l’innovation chez les entreprises qui travaillent sur certains prototypes ». Dans la Loire, il est donc possible de trouver des masques à tous les prix, parfois très chers et sans plus grande performance que ceux à 95 centimes. Soyez attentif aux prix chez les commerçants.

Pourtant, la répression des fraudes avait été chargée de multiplier les contrôles pour s’assurer qu’ils étaient vendus à des prix raisonnables accessibles au plus grand nombre dans la Loire. C’est un quiproquo incroyable. Mais combien devons-nous payer les masques et les gels ? Quel est le prix normal ? Comment les prix sont-ils calculés ? Les prix fluctuent au jour le jour. Cela dépend même de l’activité de l’aéroport de Pékin. Au début, les prix ont été très hauts. Près de 50 fois la normale. Maintenant on est revenu à 30 fois le prix d’une situation hors Covid.

Un exemple de prix d’achat hors TVA obtenus cette semaine :

  • Masque chirurgical : de 0,70 à 1 euro
  • Masque en tissu : 3,50 euros (triple couche – 6 lavages)
  • Masque FFP2 : 4,40 à 6,90 euros
  • Gel désinfectant : de 13 à 16 euros le litre.