Le bri­co­lage : l’un des sec­teurs qui tirent béné­fices de la crise sanitaire

Si cer­tains sec­teurs doivent lut­ter pour ne pas céder face à la crise sani­taire actuelle, d’autres béné­fi­cient de la situa­tion. Tel est le cas du sec­teur du bricolage.

Le bri­co­lage, quelques fois une néces­si­té mais sou­vent un plaisir

Les faits sont à tout à fait appré­ciables car nous avons tous été contraints à un moment ou à un autre, pour un motif aus­si négli­geable soit-il, de devoir répa­rer ou réno­ver quelque chose soi-même. Il ne s’agit d’ailleurs pas tou­jours d’une contrainte. De nom­breuses études montrent que les Français aiment bri­co­ler. D’ailleurs, selon les chiffres de Newsroom Publicis Media,  44% d’entre nous bri­colent au moins une fois par mois.

Les Français pré­fèrent réa­li­ser cer­tains tra­vaux eux-mêmes

Les Français sont l’exemple pur et simple de ce fameux adage qui dit : « On n’est jamais mieux ser­vi que par soi-même ». L’étude réa­li­sée par Version Femina, nous per­met d’identifier les trois types de tra­vaux que les Français pré­fèrent réa­li­ser eux-mêmes. En pre­mière place : la pein­ture, puis lui suc­cèdent la déco­ra­tion et la tapis­se­rie, sui­vies de près par le jar­di­nage. Ne font cepen­dant pas par­tie de cette liste : la menui­se­rie, la char­pente, etc, soient tous les tra­vaux qui n’ont pas réel­le­ment de dimen­sion esthétique.

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