Les auto­tests BioSpeedia dis­po­nibles à par­tir du 12 avril

Moins pénibles et plus rapides que les tests PCR, le nou­veau test, éla­bo­ré par le labo­ra­toire sté­pha­nois BioSpeedia consti­tue un nou­vel outil pour lut­ter contre la COVID.

Mode d’emploi

Il s’agit de tests anti­gé­niques par pré­lè­ve­ment nasal. Ainsi, après avoir ache­té votre test en phar­ma­cie ou en grandes sur­faces à un prix envi­ron­ne­ment 5€/test, il vous suf­fit de réa­li­ser vous-même votre pré­lè­ve­ment, en auto­no­mie ou en pré­sence d’un pro­fes­sion­nel de san­té. Cet auto­test est moins inva­sif que les tests PCR car ils néces­sitent d’insérer l’écouvillon uni­que­ment à quelques cen­ti­mètres (3 ou 4) et per­mettent d’obtenir des résul­tats en 15 minutes.

Réduire le nombre de cas-contacts en cas­sant la chaîne de transmission

Ces auto­tests se révèlent être des alliés de taille dans cette lutte contre le virus. Ils per­met­traient effec­ti­ve­ment de repé­rer la pré­sence du virus au moment-même où la trans­mis­si­bi­li­té est à son degré maxi­mal. Les per­sonnes affec­tées pour­ront réagir plus vite en s’isolant aus­si­tôt, ce qui éli­mine les délais engen­drés par la prise de ren­dez-vous ain­si que ceux de l’attente des résultats.

Déjà com­mer­cia­li­sés dans d’autres pays européens

S’ils viennent d’obtenir la vali­da­tion des auto­ri­tés sani­taires fran­çaises, les auto­tests sont déjà pré­sents sur le mar­ché euro­péen : en Allemagne et en Autriche par exemple où ils ren­contrent un immense succès.

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