Les auto­tests pas très deman­dés en pharmacies

Nous vous l’avions annon­cé en début de semaine. Dès lun­di der­nier, les phar­ma­cies ont com­mer­cia­li­sé des auto­tests. S’ils ont ren­con­tré un franc suc­cès dans cer­tains pays euro­péens, les fran­çais ne semblent pas être aus­si convaincus.

Les auto­tests, un outil com­plé­men­taire dis­po­nible en pharmacies

Beaucoup de fac­teurs peuvent expli­quer pour­quoi les auto­tests n’ont pas été à l’origine d’un grand engoue­ment. Tout d’abord, les fran­çais ont conscience qu’il ne s’agit pas d’un outil qui se suf­fit à lui-même. Si le résul­tat s’avère posi­tif, il fau­dra réa­li­ser un test clas­sique afin de confir­mer le diag­nos­tic. Une part de la réti­cence des fran­çais réside dans le fait que les auto­tests ne dis­pensent pas d’un test RT PCR ou anti­gé­nique, comme le rap­pellent nos confrères de Radioscoop.

Un délai d’approvisionnement et de recon­nais­sance des auto­tests à prendre en compte

Quoi qu’il en soit, les phar­ma­cies ne dis­po­saient pas d’un nombre d’autotests suf­fi­sant pour répondre à une forte demande. Elles sont jus­te­ment en cours d’approvisionnement et pour­ront dès la semaine pro­chaine satis­faire la demande.

Il est essen­tiel éga­le­ment de tenir compte du fait qu’il est impor­tant de sen­si­bi­li­ser les fran­çais à l’utilité de ces auto­tests. Ils per­mettent en effet de cas­ser la chaine de conta­mi­na­tion et donc de réduire la pro­pa­ga­tion du virus.

La situa­tion évo­lue­ra sûre­ment dans les pro­chaines semaines, nous sui­vrons cela de près.

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