L’année 2025 s’est achevée de la pire des manières pour un quadragénaire stéphanois. Le lundi 29 décembre en début d’après-midi, le quartier de Côte Chaude a été le théâtre d’une scène pour le moins inquiétante qui allait précipiter cet homme derrière les barreaux en quelques jours seulement.
Alors qu’il effectue une balade dans le secteur, un policier qui n’était pas en service lève les yeux et assiste à une scène ahurissante : depuis l’une des fenêtres d’un immeuble, un individu exhibe une arme en pleine rue. Le fonctionnaire alerte immédiatement ses collègues via le numéro d’urgence. L’équipe d’intervention débarque sur place dans les minutes qui suivent.
Une dispute canine qui dégénère
L’homme de 40 ans, déjà connu des forces de l’ordre, est rapidement maîtrisé et placé en garde à vue. Face aux enquêteurs, il tente de justifier son comportement en invoquant une altercation avec un voisin de 27 ans. Le motif de cette dispute ? Son animal de compagnie. Les circonstances exactes de ce conflit n’ont pas été précisées, mais la réaction du suspect a clairement franchi toutes les limites acceptables.
La situation s’aggrave encore lors de la fouille de son domicile. Les policiers découvrent deux armes supplémentaires : un fusil à plomb ainsi qu’un pistolet à billes. Si ces équipements ne sont pas des armes à feu létales, leur détention dans un contexte de menace constitue néanmoins une infraction grave au regard de la loi.
Un passage express devant la justice
Les autorités judiciaires décident de traiter cette affaire en urgence. Le soir du 31 décembre, pendant que la plupart des Français préparent leurs festivités de fin d’année, le prévenu se retrouve face au tribunal en comparution immédiate. Cette procédure accélérée démontre la fermeté avec laquelle la justice traite les affaires impliquant des armes.
La sentence ne se fait pas attendre : neuf mois d’emprisonnement avec sursis pour faits de violence avec arme. Le condamné échappe donc à la détention, mais cette peine assortie du sursis constitue un ultime avertissement. La moindre nouvelle infraction pourrait le conduire directement en prison.

