©42info Lionel Boucher UDI
La controverse trouve son origine dans un commentaire de Jean-Pierre Kotchian sur une publication Facebook d’Éric Ciotti. Le député des Alpes-Maritimes critiquait une disposition du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale concernant les retraités, qu’il attribuait à une alliance politique. L’adjoint stéphanois aurait alors franchi la ligne rouge en qualifiant cette mesure de « despotisme » et en ajoutant une référence directe au dictateur nazi avec ces mots : « non tonton Adolphe ou Adolf n’est pas mort ».
L’UDI exige une réaction du maire
Le président de l’UDI ligérienne interpelle directement Jean-Pierre Berger, récemment élu maire de Saint-Étienne. Lionel Boucher demande au premier magistrat d’exiger des explications de son adjoint et de prendre position publiquement contre ces déclarations. Cette requête place le nouveau maire dans une situation délicate, contraint de gérer une crise au sein de son équipe municipale.
Au-delà de la simple condamnation morale, Lionel Boucher va plus loin en questionnant la légitimité de Jean-Pierre Kotchian à exercer ses fonctions d’élu. Le responsable centriste estime que si l’adjoint confirme être l’auteur de ces propos, cela rendrait sa position « incompatible avec son mandat municipal ». Une prise de position qui pourrait avoir des conséquences politiques importantes pour la gouvernance stéphanoise.
Les valeurs républicaines en question
Lionel Boucher rappelle que si le débat démocratique permet l’expression d’opinions diverses, celles-ci doivent impérativement respecter les valeurs républicaines. Les références au nazisme, particulièrement dans le contexte actuel de montée des extrémismes, apparaissent comme une transgression inacceptable pour un représentant de la République.


