Tout commence le 12 juillet 2025 au Grau-du-Roi. Un geste anodin, jeter un mégot dans une bouche d’égout, attire l’œil des policiers. Ils interpellent le conducteur de la Clio, remarquent ses yeux rouges et son agitation. Les tests confirment une consommation de cannabis. Permis suspendu, véhicule immobilisé : les vacances s’arrêtent là.
Au volant de la voiture d’un ami, sans permis
Le 11 novembre, le même homme circule au volant du véhicule d’un ami, présent comme passager, en excès de vitesse et en grillant un sens interdit sans clignotant. Une odeur de cannabis s’échappe de l’habitacle. Interpellé, il avoue ne plus avoir de permis. Lors de son arrestation, il résiste et fait chuter l’un des fonctionnaires. Il conteste devant le tribunal avoir agi intentionnellement, évoquant un geste involontaire lors d’un mouvement de retournement. Un mois plus tard, le 10 décembre, il reprend le volant de sa Clio, dont l’immobilisation n’avait jamais été levée sans permis valable, sans assurance, et de nouveau positif au THC. Il soutient avoir consommé du CBD et non du cannabis.
Huit mois de sursis probatoire et 450 euros d’amende
Le tribunal correctionnel de Roanne a condamné le Riorgeois pour l’ensemble des sept délits routiers retenus à son encontre. Relaxé sur le chef de violences, jugé redondant avec celui de rébellion, il écope de huit mois de prison avec sursis probatoire et de 450 euros d’amende.


