Piscine de Saint-Just-en-Chevalet. ©42info.
Les habitants de Saint-Just-en-Chevalet pourront retrouver leur piscine municipale dès le mercredi 23 juillet à 11 heures. Cette réouverture intervient après une période de travaux qui a privé le territoire d’un équipement essentiel à son attractivité estivale.
Philippe Meunier, vice-président régional en charge de l’aménagement du territoire, s’est rendu sur place jeudi dernier pour constater l’achèvement des travaux, accompagné d’Emmanuelle Barlerin, maire de la ville, et de Raymond Vial, conseiller régional porteur du dossier.
Un projet qui a pris de l’ampleur
Initialement budgétisé à 700 000 euros, le chantier a finalement nécessité un investissement de 1,05 million d’euros. Cette réévaluation à la hausse témoigne de la volonté locale d’assurer une durabilité maximale à l’installation.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes a contribué à hauteur de 180 000 euros via son dispositif Contrat Région Investissement, soulignant l’importance stratégique de ce projet pour le développement territorial.
Des nouveautés spectaculaires
L’équipement rénové propose désormais une tyrolienne survolant le bassin, offrant une attraction ludique inédite. Les infrastructures de sécurité ont été repensées avec une infirmerie intégrée au nouveau poste de surveillance et une mise aux normes complète des installations.
Un espace de restauration complète l’offre, transformant la piscine en véritable lieu de vie estivale. Seuls les vestiaires échappent à la rénovation, leur état étant jugé satisfaisant malgré le budget contraint.
Intégrée au complexe touristique municipal comprenant un camping, la piscine constitue un atout majeur pour l’attractivité de Saint-Just-en-Chevalet. Sa fermeture temporaire avait affecté la fréquentation estivale, rendant cette réouverture d’autant plus cruciale pour la saison en cours.
L’inauguration officielle est prévue le 25 juillet, marquant symboliquement le retour de cet équipement au cœur de la vie locale.
Des défis territoriaux plus larges
Lors de leur passage à la communauté de communes du Pays d’Urfé, les élus ont évoqué d’autres projets structurants, notamment la réhabilitation d’établissements scolaires. La question de l’accès aux soins reste particulièrement préoccupante, le territoire constituant l’un des rares déserts médicaux du département de la Loire.

