Tags racistes : la réac­tion de Gaël Perdriau

Le Maire de Saint-Etienne écrit dans son com­mu­ni­qué : ” Rien n’est plus étran­ger à la culture de notre ville, à l’âme sté­pha­noise, que le racisme, l’in­to­lé­rance, la xéno­pho­bie ou l’is­la­mo­pho­bie. Dans notre pays, depuis plus de 35 ans, les repré­sen­tants de l’ex­trême-droite, sous toutes ses formes, se croient auto­ri­sés de répandre des thèses nau­séa­bondes fai­sant de l’é­tran­ger un enne­mi car soup­çon­né, en toute cir­cons­tance, de ne pas accep­ter les valeurs de la République “. L’élu explique que : ” Ceux qui pro­fessent ces théo­ries fumeuses font le lit de tous les popu­lismes qui pros­pèrent en temps de crise éco­no­mique et sociale et se tra­duisent, tôt ou tard, par des actes de vio­lence. ”

Le res­pect des lois de la République est une néces­si­té vitale

Le maire de Saint-Etienne annonce que ” L’honneur de la République est de savoir accueillir, en fonc­tion de ses besoins, des per­sonnes venant de tous les hori­zons et qui contri­buent à sa pros­pé­ri­té et à son rayon­ne­ment mon­dial. Le res­pect de l’hu­ma­nisme répu­bli­cain doit être le mar­queur de ces poli­tiques tant pour l’Etat que pour les per­sonnes qui sou­haitent s’as­si­mi­ler à notre Nation. Le res­pect des lois de la République est une néces­si­té vitale. Chaque fois qu’un man­que­ment est consta­té il doit être sévè­re­ment sanc­tion­né quelque soit son auteur. C’est le fon­de­ment même de notre Pacte répu­bli­cain et nul n’a le droit de se sen­tir affran­chi de son res­pect. C’est avec la plus grande fer­me­té que je condamne ces actes odieux et j’es­père que le ou les auteur(s), une fois identifié(s) et appréhendé(s), sera(ont) puni(s) avec la plus grande sévé­ri­té. De tels indi­vi­dus mettent à mal notre pro­jet par­ta­gé de socié­té et ce à un moment si par­ti­cu­lier de l’his­toire de France confron­tée à une crise sans pré­cé­dent”.

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