Une ligé­rienne tuée en Haute-Loire

Originaire d’Estivareilles, elle a été retrou­vée dans sa mai­son en flammes.

C’est un rive­rain qui a don­né l’alerte et qui a sor­ti le corps de la vic­time lun­di autour de 15h45, sur la com­mune de Saint-Julien‑d’Ance.

Malheureusement, les secours n’ont pas pu réani­mer cette femme de 43 ans. Une autop­sie va être rapi­de­ment réa­li­sée mais on sait déjà que la vic­time était cou­verte de plaies.

Le Procureur de la République a annon­cé que la vic­time aurait été tuée à l’arme blanche « On est sur une scène de crime ».

L’hypothèse d’un drame fami­lial est pour le moment rete­nu. Le mari de 52 ans n’a don­né aucun signe de vie depuis le drame. S’est-il enfui ou s’est-il don­né la mort dans la mai­son incen­diée ? Lundi soir, les pom­piers n’avait tou­jours pas réus­si à éteindre l’ensemble du feu.

Il est pour le moment impos­sible d’enquêter sur la scène de crime car le feu s’est déclen­ché à plu­sieurs endroits de la maison.

Les recherches vont pou­voir débu­ter ce mar­di avec la gen­dar­me­rie et des tech­ni­ciens en iden­ti­fi­ca­tion criminelle.

Un couple dans la tourmente

Le couple aurait sou­vent eu des pro­blèmes rela­tion­nels. Le voi­si­nage indique que ce couple est connu pour avoir « des hauts et des bas ». Le mari aurait pro­non­cé des menaces envers sa com­pagne dernièrement.

Ce der­nier pos­sé­dait une socié­té d’animation de mariages et de sono­ri­sa­tion de fêtes. Elle tra­vaillait à « Velfor Plast » du côté de Saint-Pal-en-Chalencon et avait ache­té un camion piz­za pour rajou­ter un deuxième emploi qui lui per­met­tait de gagner mieux sa vie.

 



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