Vaccin : vac­ci­né une fois et par son méde­cin, nos explications

À comp­ter du 25 février, les per­sonnes de 50 à 64 ans atteintes de comor­bi­di­tés pour­ront être vac­ci­nées par le vac­cin AstraZeneca, annonce la Direction géné­rale de la Santé (DGS) ce vendredi.

Les per­sonnes ayant eu une infec­tion par le SARS-CoV‑2, confir­mée par un test RT-PCR ou anti­gé­nique, qu’elles aient ou non déve­lop­pé une forme symp­to­ma­tique de la Covid-19, doivent être consi­dé­rées comme pro­té­gées pen­dant au moins 3 mois par l’immunité post-infec­tieuse. Mais les don­nées actuelles ne per­mettent pas pour le moment de sta­tuer sur la réponse immu­ni­taire au-delà de 6 mois. 

Ainsi la HAS recom­mande-t-elle de réa­li­ser la vac­ci­na­tion dans un délai proche de 6 mois et confirme qu’elle ne doit pas être envi­sa­gée avant un délai de 3 mois après l’infection. A ce stade des connais­sances, les per­sonnes ayant déjà été infec­tées conservent une mémoire immu­ni­taire. Cela conduit la HAS à ne pro­po­ser qu’une seule dose aux per­sonnes ayant été infec­tées par le SARS-CoV‑2, quelle que soit l’ancienneté de l’infection. La dose unique de vac­cin joue­ra ain­si un rôle de rappel.

La HAS rap­pelle que la vac­ci­na­tion des per­sonnes ayant déjà été infec­tées doit s’envisager dans le cadre des règles de prio­ri­sa­tion éta­blies, c’est-à-dire selon leur risque de déve­lop­per une forme grave de Covid-19 du fait de leur âge et/ou de comorbidités.

Les autres infos