Au secours, j’ai héri­té d’un ordinateur !

Un proche parent décède et vous héri­tez d’un ordi­na­teur. Comment gérer ? Un ordi­na­teur décèle énor­mé­ment d’in­for­ma­tions liées à la vie intime de son ancien pro­prié­taire. 20minutes.fr pro­pose un article très inté­res­sant sur la question. 

Des témoi­gnages y ont été consi­gnées : Sophie (dont le pré­nom a été modi­fié) explique : “Depuis son décès, je n’ai pas pu tou­cher à son ordi­na­teur. Il trône dans ma cave, sans avoir été bran­ché depuis. Mon père y tou­chait tel­le­ment, y écri­vait tel­le­ment, cela me bloque, je ne par­viens pas à m’approprier son outil de tra­vail “. D’autres se confient sur la trans­gres­sion de la vie pri­vée lorsque l’on ouvre l’or­di­na­teur d’un proche, voire sur une cer­taine curio­si­té malsaine. 

Pour la psy­cho­logue cli­ni­cienne, consul­té par 20minutes.fr, l’or­di­na­teur est un “véri­table jour­nal intime”, “un cahier très per­son­nel pour beau­coup”, mal­gré le numérique.

Comment évi­ter que ce poids tombe sur les épaules des enfants ? Communiquer les codes de l’or­di­na­teur ou par­ta­ger les docu­ments impor­tants sur une clé USB. La psy­cho­logue explique qu’il “s’a­git d’une démarche très cou­ra­geuse et altruiste”. 

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