Clip “Nada” : Shakira est per­due au milieu des eaux

Alors que sa tour­née “El Dorado World Tour” vient de s’a­che­ver, Shakira ter­mine l’ex­ploi­ta­tion de son album avec la bal­lade “Nada”, dotée d’un clip tour­né dans un phare aban­don­né. A décou­vrir sur 42info.fr.

Samedi der­nier, Shakira a mis un point final à son “El Dorado World Tour” chez elle, à Bogota. Une belle revanche pour la star colom­bienne, qui a bien failli ne plus pou­voir chan­ter suite à une hémor­ra­gie des cordes vocales sur­ve­nue durant les répé­ti­tions de sa tour­née. La mort dans l’âme, l’in­ter­prète de “Chantaje” avait été for­cée de repor­ter de sept mois ses concerts, le temps de gué­rir. « C’était en fait plus qu’une hémor­ra­gie. C’était une lésion vas­cu­laire (…) Ça a été l’un des moments les plus dif­fi­ciles de ma vie entière. Je me sou­viens d’a­voir prié. J’avais oublié de prier depuis un moment, mais quand vous tra­ver­sez des dif­fi­cul­tés, vous récu­pé­rez sou­dai­ne­ment votre foi ! Je pro­met­tais à Dieu que si je pou­vais à nou­veau uti­li­ser ma voix, je le célé­bre­rai tous les soirs — et c’est ce que je fais » avait expli­qué Shakira, alors « mira­cu­leu­se­ment » réta­blie, lors d’une inter­view pour la BBC au printemps.

Plus en forme que jamais, Shakira a donc par­cou­ru le monde pour célé­brer sa gué­ri­son et a notam­ment don­né quatre concerts à Paris, Lyon et Marseille pour choyer son public fran­çais. Au total, ce sont plus de 1,1 mil­lion de spec­ta­teurs qui ont assis­té à son show endia­blé et sexy ces der­niers mois ! De quoi per­mettre à “El Dorado” d’être cer­ti­fié disque d’or en France. L’exploitation de l’al­bum n’est d’ailleurs pas ter­mi­né. Après s’être rap­pro­chée de Maluma dans le clip sul­fu­reux de “Clandestino” cet été, Shakira passe l’au­tomne en soli­taire avec “Nada”. Pour illus­trer cette bal­lade de rup­ture tour­men­tée, où elle clame en espa­gnol que « Rien n’a plus de goût sans toi à mes côtés », la pops­tar se retrouve pri­son­nière des eaux dans sa nou­velle vidéo. La chan­teuse, cou­pée du monde, se lamente dans l’in­té­rieur étroit d’un phare balayé par le vent où elle fait les cent pas. Roulée au sol, frus­trée, elle finit par prendre l’air pour faire le point et s’é­lan­cer au des­sus de la mer. Signe qu’elle est de nou­veau prête au bonheur ?




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