©42info Lionel Boucher UDI
« Le Tribunal de Lyon a tranché, la justice a parlé. Gaël Perdriau est coupable de tous les faits qui lui sont reprochés. Monsieur Perdriau vous n’êtes plus Maire de la Ville de Saint-Étienne
Dans cette affaire, il y a une victime : Gilles Artigues, tombé dans un piège tendu par quatre individus, dont le maire de Saint-Étienne. Un piège destiné à le contraindre au silence, à interdire d’élection notre famille politique, l’UDI. Un chantage, comme une folie qui s’est emparée de Pierre Gauthieri et de Gaël Perdriau, aveuglés par le pouvoir qui brûle, et rassasiés par Gilles Rossary-Langlet et Samy Kéfi-Jérôme se chargeant des basses œuvres.
Aujourd’hui, la justice a dit le droit ; elle dit à des enfants, à une épouse : votre papa, votre mari est une victime, les artisans de cette ignominie sont condamnés.
L’autre victime de cette affaire, c’est la ville de SaintEtienne
Pour la ville de Saint-Étienne, cette histoire est aussi un drame. L’image de la treizième ville de France est durablement abîmée ; nous avons été isolés, mis à l’index par les autres collectivités, par l’État. Par l’attitude même qu’a adoptée Gaël Perdriau, nous avons dû subir trois années en dehors de la chorale des grandes villes de France. C’est une faute politique et morale dont, là encore, nous mettrons longtemps à nous remettre, tant nous connaissons la lutte qui se joue entre les territoires.
Il faut aujourd’hui laisser une famille se remettre, et une ville panser ses plaies. J’aime à croire que ceux qui, jusqu’au bout, ont soutenu l’insoutenable, ceux qui ont fait semblant de ne pas voir, semblant de ne pas entendre; J’espère que ceux-là demanderont pardon et qu’ils auront la décence de quitter la scène publique pour se réfugier dans leur honte. »

