Il passe 60 000 appels mal­veillants en 4 mois

L’homme a 38 ans et a pas­sé ses appels dans la Loire et dans toute la France.

Il col­lec­tionne les records. Avec déjà 24 condam­na­tions à son casier, cet habi­tant de Saint-Marin‑d’Estréaux n’en est pas à son coup d’essai. Il avait déjà har­ce­lé des femmes au télé­phone, par SMS. Messages por­no­gra­phiques, exhi­bi­tion sexuelle, une ribam­belle de mau­vaises actions qui lui a valu des séjours en prison.

L’accusé, en pri­son il peut avoir un télé­phone très rapidement.

Ce sont des faits simi­laires qui l’ont ame­né devant le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Roanne, mercredi.

Cette per­sonne n’arrête jamais, et n’a pas per­du son temps. Depuis sa sor­tie de pri­son le 10 juillet 2017, il a pas­sé près de 60 000 appels télé­pho­niques ou SMS, avec pho­tos à carac­tère por­no­gra­phique, à des femmes de toute la France, dont cer­taines dans la Loire. Sur ce total d’appels et de mes­sages, près de 1642 étaient des­ti­nés à un même numéro.

Plusieurs de ses contacts télé­pho­niques sont des mineurs. Me Hugues Roumeau, son avo­cat, pré­cise que son client est atteint de schi­zo­phré­nie paranoïde.

Le pré­sident du tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Roanne, Me Yves Dubuy a dû ren­voyer l’affaire à la date du 22 décembre afin de réa­li­ser une exper­tise psy­chia­trique qui per­met­tra de juger plus jus­te­ment l’homme.

La ques­tion de son main­tien en pri­son est éga­le­ment posée. Car, comme l’annonce l’accusé, en pri­son il peut avoir un télé­phone très rapidement.

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