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Un choix fort, presque symbolique, pour ce chef attaché à son territoire et à sa clientèle. Après une période marquée par la maladie, il a ressenti le besoin de revenir à l’essentiel : la cuisine, le contact humain, et ce lien unique avec les habitués. « J’avais envie de retrouver mes clients », dit-il avec simplicité.
Installé dans une élégante bâtisse attenante au centre équestre d’Unieux, le restaurant a été entièrement repensé par la famille Klimenko. Chacun a mis la main à la pâte pour redonner une âme au lieu. Le résultat : un espace accueillant, chaleureux, qui donne immédiatement l’impression d’entrer dans une maison plutôt que dans un simple établissement de restauration.
Une cuisine sincère, entre tradition et générosité
Dans l’assiette, Frédéric Klimenko reste fidèle à ce qu’il a toujours défendu : une cuisine honnête, basée sur des produits frais, de saison et majoritairement français, avec une attention particulière portée aux circuits courts quand cela est possible.
Le menu du jour à 20 euros illustre parfaitement cet esprit : terrine du boucher en gelée, cassoulet d’agneau, desserts maison comme la tarte citron-passion ou la brioche perdue au miel. Une cuisine de partage, réconfortante et sans prétention, qui séduit autant les habitués que les nouveaux clients.
À La Jument verte 2, l’ambiance est pensée pour ressembler à ceux qui la fréquentent. « On voulait un endroit chaleureux, sans chichi », explique le chef. Ici, on vient autant pour un bon foie gras, devenu une véritable signature, que pour des plats conviviaux comme les grenouilles, les moules ou les planches à partager. Tout est conçu pour favoriser la convivialité et le plaisir de se retrouver autour d’une table.
Une Saint-Valentin placée sous le signe de la gastronomie
Pour la fête des amoureux, le restaurant proposera une soirée spéciale avec deux formules : un menu en trois temps à 55 euros, un menu en quatre plats à 71 euros. Au programme : Saint-Jacques en ouverture, hommage au Sud-Ouest autour du foie gras mêlant chocolat et brioche, puis une création plus audacieuse associant truffe, noisette et pied de porc. En plat principal, le choix se fera entre un vol-au-vent de ris de veau, un veau Wellington aux morilles ou un koulibiac de saumon. Les desserts mettront à l’honneur le chocolat et les fruits exotiques, avec notamment une création signée Weiss.
Pour Frédéric Klimenko, cette renaissance n’a qu’une seule motivation : le plaisir de cuisiner pour les autres. Retrouver ses clients, partager des moments autour de plats généreux et redonner vie à un lieu qui lui est cher. La Jument verte 2 n’est pas seulement une réouverture, c’est une histoire de fidélité, de transmission familiale et d’amour du métier.

