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L’alerte a été donnée vers 6h30 mercredi 26 novembre, suite au passage du premier TER matinal sur la ligne Lyon-Paray-le-Monial. Un agent SNCF envoyé sur place dans le cadre d’une procédure interne de « présomption de danger » a constaté la présence du corps avant de prévenir les secours.
Le trafic ferroviaire a été immédiatement interrompu entre Paray-le-Monial et Lozanne sur l’axe Paray-le-Monial/Givors. Des taxis de remplacement ont assuré les déplacements sur la portion concernée, la SNCF envisageant une reprise de la circulation en fin d’après-midi.
L’hypothèse du suicide écartée
Selon nos informations, la victime n’aurait pas cherché à mettre fin à ses jours en se jetant sous un convoi. La piste privilégiée serait celle d’un randonneur. Le corps aurait été découvert sur le bas-côté de la voie ferrée, en dehors des rails, ce qui corrobore cette hypothèse.
Les enquêteurs s’intéressent notamment à une bouche d’aération située au sommet du tunnel, accessible depuis un sentier de randonnée. Cette configuration particulière pourrait expliquer la présence de la victime dans cet endroit normalement inaccessible au public.
La gendarmerie a ouvert une investigation pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Vers 16 heures mercredi, des techniciens en identification criminelle de la gendarmerie ligérienne poursuivaient leurs constatations sur le site.
Une autopsie devrait être pratiquée dans les meilleurs délais. Cet examen médico-légal permettra vraisemblablement de faire progresser l’enquête des militaires et d’établir les causes précises du décès.

