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Le lieu accueillera le public du mardi au vendredi de 11h30 à 14h, avec des nocturnes jusqu’à minuit les mardis-mercredis et jusqu’à 1h les jeudis-vendredis. Le week-end, ouverture continue le samedi de midi à 1h et le dimanche de midi à 17h. Les stands de restauration serviront de 12h à 14h et de 19h à 22h30. Lucie Bouvier, responsable communication, n’exclut pas une ouverture 7j/7 si le succès est au rendez-vous, comme à Lyon.
Sept concepts culinaires variés dès l’ouverture
Sur huit stands disponibles, sept sont déjà attribués. Les gourmands pourront découvrir : Le Petit Sapin (cuisine savoyarde), Epik (sandwichs gourmands), La Bodegaga (tapas et pintxos), Défense de fumer (barbecue texan), La Gnocchisterie (gnocchis maison) et la Maison Dussap pour les desserts, seule rescapée de l’ère Biltoki. La Case créole ouvrira fin janvier. Le huitième stand devrait rapidement trouver preneur selon la direction.
Le concept d’incubateur implique un accompagnement des restaurateurs pendant 6 à 12 mois maximum avant qu’ils ne laissent place à de nouveaux projets. « Aucun de ceux présents aujourd’hui ne sera encore là dans deux ans », confirme Lucie Bouvier dans les ligne du Progrès. Cette rotation permanente garantira une offre constamment renouvelée et permettra à de nombreux chefs de tester leur concept avec un soutien professionnel.
Des tarifs plafonnés et accessibles
La Commune impose une règle stricte : aucun plat ne dépassera 13 euros (hors planches à partager). Les plats du jour démarreront à 9,50 euros, avec des tarifs identiques midi et soir. Cette politique tarifaire vise à maintenir l’accessibilité du lieu à tous les budgets tout en garantissant la qualité.
Fini les problèmes de places du week-end : 500 places assises sont désormais disponibles à l’intérieur, auxquelles s’ajouteront 300 places en terrasse aux beaux jours. Cette capacité multipliée par quatre devrait résoudre les problèmes de saturation rencontrés précédemment.
Les principaux défauts de l’ancienne configuration ont été corrigés. L’acoustique a été repensée avec des matériaux absorbants et des panneaux spécifiques. Le système de ventilation a été modernisé avec de nouvelles hottes. L’éclairage, jugé trop agressif, a été remplacé par un système plus chaleureux et convivial.
Un imposant bar trône au centre des halles, proposant bières françaises et locales à la pression (dès 6,50€ la pinte), plus de 60 références de vins incluant du vin à la tireuse, et une carte de cocktails élaborée. L’offre s’étend du simple café aux boissons plus sophistiquées.
Une programmation culturelle ambitieuse
La Commune mise sur l’événementiel avec 3 à 4 animations hebdomadaires en collaboration avec les acteurs culturels stéphanois. DJ sets les 15 et 17 janvier, ateliers créatifs le 20, mais aussi conférences, karaokés, blind tests, marchés de créateurs et animations enfants sont prévus. Les matchs de l’ASSE seront diffusés, la direction ayant rapidement compris l’importance du football dans l’ADN stéphanois.
Une entrée unique face au parking des Ursules permettra de mieux gérer les flux, y compris pour l’accès aux terrasses. Des toilettes intérieures éliminent les déplacements extérieurs. L’espace La Colline, ancien bar-restaurant, devient modulable pour événements privés ou extension en cas de forte affluence. La vente à emporter reste possible auprès de tous les stands, compensant l’absence de commerces de bouche traditionnels.

