Les meilleurs dis­quaires vinyles dans la Loire

Dans notre dépar­te­ment, les mélo­manes sont nom­breux. Et il n’est pas néces­saire d’être un bobo pour appré­cier la galette noire. Derrière cet objet char­gé de nos­tal­gie se cache un vrai mar­ché qui vaut de l’or avec des col­lec­tion­neurs che­vron­nés. Tous au vide-gre­nier ! Et allez foui­ner dans la cave de papa.

 
 
 
 
 
Voir cette publi­ca­tion sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Toujours un plai­sir de voir les copains de la Loire @jerome_melimelodie 👋👀🎵#sain­te­tienne #ditc #record­shop

Une publi­ca­tion par­ta­gée par MAKE ART 📛 WAR (@captainxxi) le

À Saint Etienne et dans d’autres villes de la Loire, on trouve des pépites. On vous don­ne­ra les bonnes adresses en fin d’article. Les perles rares existent. Ce sont le plus sou­vent de vieux disques des années 1970, voir 80’s. Des pres­sages ori­gi­naux ou des séries limi­tées. Ses pochettes grand for­mat, le son chaud ou le rap­port phy­sique avec l’auditeur à la cote.

Certains pres­sages de l’album Thrillers de Michael Jackson peuvent se vendre 1500 euros

C’est la han­tise de bon nombre de dis­quaires ligé­riens. Le site inter­net Discogs, un ren­dez-vous digi­tal des ama­teurs col­la­bo­ra­tifs amé­ri­cains, réper­to­rie la pro­duc­tion de plus de 4 mil­lions d’ar­tistes. Surtout, il per­met d’a­voir un ordre d’i­dée de la valeur d’une édi­tion pré­cise d’un vinyle. Exemple : sur les 190 ver­sions édi­tées de Thriller, l’al­bum réfé­rence de Michael Jackson, une édi­tion peut s’é­chan­ger de 1 à 1500 euros sur le site. Mais la spé­cu­la­tion est ici éga­le­ment mon­naie courante.

4,1 mil­lions d’unités ven­dues en 2019, le disque vinyle repré­sente un cin­quième du mar­ché phy­sique français.

En 2019, plus d’un tiers des reve­nus de l’industrie musi­cale fran­çaise a été tiré des ventes phy­siques. Depuis six ans, l’historique disque micro­sillon, loin d’être désuet, signe un retour en force chez les jeunes générations.

Le vinyle, une affaire juteuse

Alors que la part des ventes du strea­ming consti­tue 59% du total des ventes, le mar­ché phy­sique atteint tout juste 37%, soit une baisse de 25% par rap­port à 2015. Mais selon un des der­niers rap­ports du syn­di­cat natio­nal de l’édition pho­no­gra­phique (Snep), publié en février 2020, au sein du mar­ché phy­sique, le vinyle se porte bien. Celui-ci s’est déve­lop­pé de manière spec­ta­cu­laire en quelques années, pas­sant de 10 à 64,6 mil­lions d’eu­ros de chiffre d’affaires entre 2014 et 2019.

© Snep et Libération

Les nou­veaux artistes misent sur le vinyle

Lomepal, Clara Luciani, Roméo Elvis, Billie Eilish, les têtes d’affiche sont nom­breux à avoir remis les 33 tours au goût du jour. Dans le der­nier clas­se­ment des cin­quante meilleures ventes de vinyles en France, on dénombre envi­ron un tiers de nou­veau­tés. Et 68% des ache­teurs de vinyle de moins de 40 ans.

Les dis­quaires spé­cia­li­sés dans le vinyle dans la Loir: 

  • Méli Mélodie : 9 rue Notre Dame à Saint-Étienne. Tél : 04 77 33 25 96
  • Disqu-etce­ra : 1 rue Pasteur à Montbrison. Tél : 06 75 20 29 09
  • Street Skeud : 16 rue de Cadora à Roanne. Tél : 06 28 54 93 64

La vidéo : Décédé le vinyle, pas vrai­ment ! Partout on signale sa résur­rec­tion. Rencontre avec les anciens et nou­veaux adeptes à la recherche de la perle rare. Une vidéo de France 3

© Photo Méli Mélodie. © Vidéo France Télévision.

Les autres infos
Les autres infos