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La joueuse de 25 ans avait triomphé face à la Lyonnaise Elsa Jacquemot, qui depuis a pris son envol pour atteindre la 60e place au classement WTA, témoignant du niveau de révélation de ce tournoi ligérien. L’Open Engie confirme sa réputation de révélateur de talents du tennis féminin français. Le plateau de cette 16e édition illustre parfaitement cette vocation avec la présence de joueuses françaises habituées du tournoi : Jessika Ponchet (166e), Alice Rame (195e) et Harmony Tan (216e), victorieuse en 2021, seront de nouveau en lice sur les courts d’Andrézieux-Bouthéon.
Un effort financier collectif malgré les contraintes budgétaires
Malgré une baisse de 50% du budget sport départemental, le tournoi bénéficie d’un soutien maintenu des collectivités. Le budget total de 180 000 euros témoigne de l’effort financier consenti par tous les partenaires. Le tableau final, qui débutera le mardi 3 février, réunira 32 joueuses classées entre la 123e et la 260e place mondiale. La Belge Greet Minnen, 123e au classement WTA et ex-59e mondiale, devrait logiquement hériter du statut de tête de série numéro un de cette compétition dotée de 60 000 dollars.
La gagnante empochera près de 10 000 dollars sur la dotation totale de 60 000 dollars, somme attractive pour ces joueuses en quête de progression au classement mondial. Cette récompense financière contribue à maintenir le niveau du plateau et l’attractivité de l’événement ligérien.
Anne Gaches, marraine emblématique
La procureure de la République Anne Gaches accepte le rôle de marraine de cette 16e édition. Ancienne danseuse professionnelle, elle incarne parfaitement les valeurs d’inclusion et de représentativité du sport féminin portées par le tournoi.

