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Pour établir ce classement, JobLeads a analysé les recherches effectuées en ligne entre 2023 et 2025 autour de la thématique de la démission : démarches administratives, accompagnement après un départ, ou encore questions liées à la santé mentale au travail. Résultat : la capitale ligérienne se place à la 4ᵉ position, ex æquo avec Reims, dans le palmarès des villes où les salariés sont les moins enclins à quitter leur poste.
À Saint-Étienne, environ 2 600 recherches liées à la démission ont été recensées sur la période étudiée. Parmi elles :
- 23 concernaient l’aide après une démission,
- 20 portaient sur la santé mentale,
- 107 s’intéressaient directement aux démarches pour démissionner.
Des chiffres relativement bas lorsqu’on les compare à ceux de Mulhouse, la ville la plus « démissionnaire » du classement. Là-bas, on retrouve :
- 38 recherches sur l’aide post-démission,
- 33 liées à la santé mentale,
- 181 portant sur le processus de démission.
Un écart significatif qui met en lumière une différence de rapport au travail selon les territoires.
Un attachement local et une certaine stabilité de l’emploi
Pour JobLeads, ces données traduisent un fort ancrage local et une meilleure stabilité professionnelle à Saint-Étienne. Moins de recherches liées à la démission signifient potentiellement moins d’insatisfaction, moins de stress professionnel ou une relation plus durable entre salariés et employeurs. Le coût de la vie plus modéré, la proximité entre vie personnelle et vie professionnelle, ainsi que la présence d’un tissu économique diversifié pourraient expliquer cette fidélité plus marquée à l’emploi.
Le top des villes où l’on démissionne le moins
Voici le classement établi par JobLeads :
- Marseille
- Toulon
- Annecy
- Reims / Saint-Étienne
- Rennes
- Nice
- Nîmes
- Toulouse / Lyon
- Montpellier
Saint-Étienne se hisse donc parmi les villes françaises où les projets de rupture professionnelle sont les moins fréquents.

